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Neuroprotection et vieillissement : stratégies pour préserver ses fonctions cognitives

29 avril 2026 par
Neuroprotection et vieillissement : stratégies pour préserver ses fonctions cognitives
Céline FERETTE

Au fil du temps, le stress oxydatif, l’inflammation, le vieillissement et certains facteurs environnementaux peuvent  fragiliser les neurones..., mettant en danger la santé cognitive. Si un certain ralentissement des fonctions cérébrales (penser, apprendre, mémoriser, raisonner, interagir)  est normal avec l’âge, certains facteurs peuvent accélérer ce déclin et favoriser l’apparition de troubles cognitifs. La bonne nouvelle, c’est que le déclin cognitif n’est pas une fatalité ! En effet, l’alimentatio, le mode de vie, la stimulation intellectuelle ainsi que certaines solutions naturelles aux effets bénéfiques sur la santé cérébrale permettent de préserver les fonctions cognitives (la mémoire, l’attention, le langage, la perception et le raisonnement) voire de les renforcer. 

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Quid des neuroprotecteurs

Pour protéger santé cognitive, les neuroprotecteurs jouent un rôle essentiel ! Ces composés sont capables de préserver les neurones (messagers électriques et chimiques qui permettent aux différentes régions cérébrales de communiquer entre elles) face aux différentes agressions qu’ils subissent au cours de leur vie, mais également face aux effets du vieillissement. Son rôle principal est de limiter leur détérioration, de soutenir leur fonctionnement optimal et de ralentir la progression de la neurodégénérescence. Autrement dit, les neuroprotecteurs contribuent à prolonger la vitalité du cerveau et à maintenir la santé cognitive sur le long terme.

Pour atteindre cet effet, les neuroprotecteurs agissent comme de véritables « boucliers » en intervenant sur plusieurs mécanismes complémentaires : antioxydation, réduction de l’inflammation et soutien mitochondrial.

                        

Les différentes actions des neurotransmetteurs   :
 

Les neurones sont des cellules extrêmement actives. Ils consomment une grande quantité d’oxygène pour produire l’énergie nécessaire à la transmission des signaux électriques. Or, cette activité intense génère inévitablement des radicaux libres, des molécules instables pouvant altérer le bon fonctionnement cérébral. En conditions normales, les radicaux libres sont rapidement neutralisés par les défenses antioxydantes du cerveau. Cependant, avec l’âge, le stress, la pollution, une alimentation déséquilibrée ou encore certaines pathologies, cet équilibre est rompu : les radicaux libres s’accumulent et peuvent endommager les membranes lipidiques, les protéines neuronales et même l’ADN mitochondrial. Les neuroprotecteurs, grâce à leurs propriétés antioxydantes, neutralisent les radicaux libres et stimulent les défenses naturelles de l’organisme.


L’inflammation chronique du cerveau, souvent silencieuse et progressive, appelée neuroinflammation, contribue à endommager les neurones, perturber la communication entre eux et accélérer la progression de troubles neurodégénératifs. Cette inflammation trouve son origine dans l’activation excessive des cellules immunitaires cérébrales. Lorsqu’elles réagissent de manière disproportionnée, elles libèrent en continu des molécules qui perturbent l’équilibre du cerveau et entretiennent un cercle vicieux d’agression neuronale. Les neuroprotecteurs naturels agissent comme des régulateurs, ils limitent la production de molécules inflammatoires, favorisent la libération de molécules anti-inflammatoires et soutiennent les mécanismes de réparation neuronale


 Les mitochondries sont les centrales énergétiques des neurones, elles produisent de l’ATP, source d'énergie indispensable pour transmettre les signaux nerveux et maintenir la plasticité cérébrale. Lorsque ces dernières ne fonctionnent pas correctement, elles produisent moins d’énergie et davantage de radicaux libres. Ce phénomène contribue à fragiliser les neurones, favoriser leur vieillissement ainsi que la progression de troubles neurodégénératifs. Certains neuroprotecteurs soutiennent directement la production d’ATP et l’activité mitochondriale, fournissant ainsi une énergie rapide et durable au cerveau.


Santé cognitive VS santé mentale

La santé cognitive est la capacité du cerveau à utiliser efficacement ses ressources pour s’adapter aux situations et gérer les activités du quotidien. Elle est fondamentale puisqu’elle conditionne directement notre autonomie, nos apprentissages et, plus largement, notre qualité de vie.

Il est important de distinguer santé cognitive et santé mentale, bien que les deux soient intimement liées. La première concerne les processus intellectuels alors que la seconde fait référence au bien-être émotionnel, psychologique et social. Un individu peut avoir un fonctionnement cognitif intact tout en souffrant de dépression ou d’anxiété. À l’inverse, un état psychologique fragile peut affecter les performances cognitives.


Les principales fonctions cognitives

Les fonctions cognitives regroupent l’ensemble des processus mentaux qui permettent au cerveau de traiter l’information et d’interagir efficacement avec le monde extérieur. Elles ne sont pas isolées mais interconnectées : lorsqu’une fonction est affaiblie, les autres peuvent également être affectées.
✔ La mémoire
✔ L'attention
✔Le langage
✔ Les fonctions exécutives
✔ La perception
✔ La motricité (praxies)
✔ Les capacités visuo-spatiales

La mémoire, l’attention, le langage et les fonctions exécutives sont sollicitées en permanence dans la vie quotidienne et sont essentielles au maintien de l’autonomie, des performances professionnelles et de l’équilibre social. À l’inverse, une altération progressive de ces fonctions peut entraîner un déclin cognitif. Pertes de mémoire, troubles de l’attention, difficultés à communiquer ou ralentissement de la pensée peuvent en être des signes. Ces altérations peuvent apparaître avec l’âge, mais aussi être exacerbés par le stress, la fatigue ou certaines pathologies.


Vieillissement du cerveau : les facteurs qui affectent la capacité cognitive

Bien que le vieillissement cérébral soit inéluctable, certains éléments peuvent en accentuer les effets et précipiter le déclin cognitif.



Les facteurs biologiques

La génétique joue un rôle majeur dans la santé cérébrale. Certaines prédispositions héréditaires augmentent le risque de maladies neurodégénératives, impactant directement les capacités cognitives.


Les facteurs métaboliques et vasculaires 

 La santé du cerveau dépend étroitement de la qualité de la circulation sanguine. Ainsi, les troubles vasculaires tels que l’hypertension artérielle, le diabète ou un excès de cholestérol peuvent altérer la vascularisation cérébrale.


Les facteurs liés au mode de vie 

 L’hygiène de vie est un déterminant majeur du vieillissement cérébral. La sédentarité, une alimentation déséquilibrée, l’exposition à des toxines (tabac, alcool, pollution, perturbateurs endocriniens, pesticides,..),  un manque de sommeil réparateur 


Les facteurs psychologiques et sociaux

Le bien-être psychologique influence directement la santé cognitive. Le stress chronique, par exemple, entraîne une sécrétion excessive de cortisol. Cette hormone, en excès, endommage l’hippocampe, une région clé pour la mémoire et l’apprentissage. L’anxiété, la dépression ou encore l’isolement social ont également un impact significatif sur les capacités cérébrales. 

Comment prendre soin de sa santé cognitive ?

1. L’alimentation :
Le cerveau est un organe très énergivore, utilisant près de 20 % de notre apport énergétique quotidien. Pour fonctionner de façon optimale, il a besoin de consommer régulièrement des aliments bons pour le cerveau
✔ Antioxydants (les fruits et légumes colorés tels que les fruits rouges, légumes verts, thé vert)
✔ Oméga-3 (poissons gras, noix), essentiels à la structure des membranes neuronales
✔ Vitamines B (noix, graines complètes, céréales complètes, légumineuses)
✔ Magnésium, indispensables au bon fonctionnement nerveux.


2. Les compléments alimentaires et neuroprotecteurs :
Biotic CARDIOMETABOLIC est un concentré de levure lysée enrichi d'angélique de Chine, myrtille, vigne rouge, hibiscus, artichaut,  vitamine B1 et B6 et postbiotiques qui aide à :
✔ Améliorer la mémoire et la concentration
✔ Améliorer la circulation générale et celle des micro-vaisseaux (varices, varicosités, couperose)
✔ Régulariser la tension artérielle
✔ Maintenir la fonction cardiaque normale
✔ Régulariser la tension artérielle
✔ Équilibrer le cholestérol


3. L’hygiène de vie :

Maintenir de bonnes habitudes de vie est important. Un sommeil de qualité joue un rôle clé dans la consolidation de la mémoire et l’élimination des déchets cérébraux via le système glymphatique. Un manque de sommeil chronique perturbe la concentration, augmente le stress oxydatif et accélère le vieillissement neuronal. L’activité physique améliore la circulation sanguine cérébrale, favorise l’oxygénation du cerveau et stimule la neurogenèse . Le stress chronique fragilise les neurones en augmentant l’inflammation et en épuisant les réserves énergétiques du cerveau. Des pratiques comme la cohérence cardiaque, la méditation ou la relaxation permettent de restaurer un équilibre émotionnel favorable à la santé neuronale.


4. La stimulation intellectuelle :

Le cerveau est un organe à forte plasticité qui se renforce lorsqu’il est stimulé. Activités cognitives, apprentissage d’une nouvelle langue, pratique d’un instrument ou jeux de réflexion renforcent les connexions neuronales et retardent le déclin cognitif, en favorisant la neuroplasticité, c’est-à-dire la capacité du cerveau à créer et réorganiser ses réseaux neuronaux.



Two women admire pink flowers in a garden.

5. Les interactions sociales

Les interactions sociales stimulent la mémoire, la parole et les émotions positives. Échanger, rire, partager des activités ou s’impliquer dans une communauté réduit le risque de déclin cognitif et renforce la résilience mentale.



Comment prendre soin de sa santé cognitive ?

✔ Pour les optimiser au quotidien, quelques habitudes simples peuvent faire une réelle différence 
✔ Faire des pauses régulières pour éviter la fatigue mentale et maintenir l’attention.
✔ Pratiquer une activité physique afin de stimuler la circulation sanguine et l’apport en oxygène au cerveau.
✔ Adopter une alimentation équilibrée et variée pour fournir tous les nutriments essentiels au bon fonctionnement cérébral.
✔ Mettre en pratique des techniques de mémorisation pour renforcer les capacités d’apprentissage et de rétention.
✔ Cultiver la curiosité et l’apprentissage continu, en explorant de nouvelles connaissances ou compétences.